Rapport sur gestion de sinistres 2026
Comprendre les récentes évolutions de la gestion de sinistres en France
Pour les organisations confrontées à des sinistres complexes, l'environnement opérationnel évolue rapidement.
La hausse de la sinistralité, l’instabilité climatique, les évolutions réglementaires, le risque de fraude et des attentes toujours plus fortes des parties prenantes transforment la gestion des sinistres, dans ses modes de pilotage, d'organisation et de suivi.
Le« Rapport stratégique de gestion des sinistres 2026 » décrypte les tendances, les risques et les évolutions opérationnelles qui façonnent l’avenir de la gestion des sinistres en Europe.

Chapitre 1 : Tendances et évolutions de la gestion des sinistres
Que contient-il ?
S’appuyant sur des données de marché consolidées et sur plus de 2,3 millions de sinistres traités par Sedgwick en Europe depuis 2020, ce rapport analyse les points de tension de la gestion des sinistres, les mutations du marché et leurs impacts pour les grandes organisations gérant des programmes complexes et à forts enjeux.
Découvrez les tendances qui redessinent la gestion des sinistres :
- 01
- Pourquoi la gravité des sinistres devient aujourd’hui le principal facteur de coût, devant leur fréquence, en responsabilité civile, en automobile, en dommages aux biens et en dommages corporels.
- 02
- Comment les risques climatiques, la fraude facilitée par l’IA et la complexité croissante des litiges accentuent la pression opérationnelle et financière sur les organisations.
- 03
- Ce que changent les évolutions réglementaires, les attentes en matière de gouvernance et les standards d’externalisation pour la gestion des sinistres à court et moyen terme.
- 04
- Comment les organisations les plus avancées s’appuient sur la donnée, l’automatisation et l’expertise métier pour améliorer la gestion de sinistres tout en préservant la confiance des assurés.
À venir prochainement
Les prochains chapitres aborderont :
- L’évolution du cadre réglementaire et ses impacts sur la gestion des sinistres, y compris les modèles d’externalisation et de gestion déléguée (TPA)
- Les spécificités sectorielles, de l’affinitaire aux services aux collectivités, en passant par les transports, l’automobile et les télécommunications.

« L’IA ne doit pas se substituer à la relation humaine. La valeur ne réside plus dans le simple traitement des sinistres, mais dans la qualité de l’accompagnement, au moment où il compte vraiment. Dans un environnement plus exigeant et plus encadré, trouver cet équilibre constitue un véritable avantage concurrentiel. »


« En matière de dommages aux biens, le coût le plus faible est celui engagé avant le sinistre. Les vingt-quatre premières heures restent décisives. Ensuite, chaque intervention coûte davantage. »
