Par : Duane Pretorius, gestionnaire de l’environnement – Sedgwick Australie
ÉTUDE DE CAS 1
Résumé de l’incident
Sedgwick a répondu à une réclamation de contamination tierce résultant d’une collision de remorque assurée qui a causé un déversement de diesel de 800 litres. La marée noire a touché une route goudronnée de 912 m², deux entrées de drainage et une conduite de drainage pluviale de 130 mètres. Des réponses rapides du service d’incendie local (Fire Rescue Victoria) et du conseil municipal ont atténué les risques immédiats.
Confinement et nettoyage
Le conseil municipal a bouché les drains avec du sable pour empêcher la migration du diesel vers les zones humides voisines. L’assuré a autorisé un service de gestion des déchets et des déversements pour le nettoyage initial. Des véhicules à vide ont retiré 198 tonnes d’eau contaminée des fosses pluviales et l’ont éliminée dans une installation approuvée par l’Agence de protection de l’environnement (EPA).
Consultation environnementale
Des consultants environnementaux externes engagés par Sedgwick ont réalisé des échantillonnages d’eaux pluviales et d’eau de surface, qui ont révélé des concentrations élevées de diesel nécessitant un nettoyage à nouveau. Les autorités environnementales des États concernées ont émis des avis stricts aux assurés, ce qui a activé des obligations légales en vertu de la Loi sur la protection de l’environnement de 2017, de l’obligation environnementale générale (GED) ainsi que de la publication de l’EPA de 1991 (en réponse aux dommages causés par la pollution). Sedgwick a lancé une approche globale et progressive conforme aux exigences réglementaires. Il comprenait :
- Phase 1 : Mesures de confinement et nettoyage initial, incluant l’élimination de l’eau contaminée.
- Phase 2 : Échantillonnage des drains et sorties, enlèvement de l’eau contaminée supplémentaire et signalement à l’EPA, y compris la demande de consentement pour rejeter l’eau contaminée dans un système d’égout.
- Phase 3 : Mise en œuvre du permis de gestion des déchets commerciaux, filtration et traitement de l’eau dans le drain des eaux pluviales. Contenir et enlever les talus de sable avec un camion aspirateur et les éliminer dans une installation accréditée. Enfin, il faut s’assurer que le drain était propre et exempt de contamination en effectuant un « rinçage et lavage ».
- Phase 4 : Achèvement du projet, inspection finale, rapport et clôture.
Solutions alternatives
Après avoir identifié des restes légers de liquide non aqueux (LNAPL), Sedgwick a exploré d’autres options d’élimination pour retirer les quelque 120 000 litres contenus dans la conduite de drainage pluvial. Un praticien environnemental certifié a facilité les communications avec les autorités environnementales et l’installation de traitement des eaux usées, obtenant ainsi le consentement pour le rejet des égouts. Des exigences strictes ont conduit à l’embauche d’une entreprise spécialisée en traitement de l’eau pour assurer la filtration et le confinement des sédiments afin d’assurer un écoulement sécuritaire.
Économies et contributions
L’étude d’alternatives et l’obtention d’un permis de rejet de déchets commerciaux ont réduit les coûts de 170 000 $. Initialement estimé à 280 000 $, l’élimination de l’eau contaminée supplémentaire a été réalisée avec succès à 110 000 $. L’implication de Sedgwick a démontré une gestion efficace des processus en minimisant les coûts élevés d’élimination et en explorant d’autres options de traitement, ce qui a permis d’économiser des coûts significatifs.
Conclusion
Sedgwick a remis en question avec succès les méthodes conventionnelles d’élimination et proposé une alternative viable, légale et économique. L’approche de traitement des 120 000 litres supplémentaires d’eau contaminée a priorisé une réduction des émissions de carbone. Cette affaire souligne l’importance d’un engagement proactif des parties prenantes et d’une réponse éclairée aux urgences afin d’obtenir des résultats favorables dans les incidents liés à des substances dangereuses.

ÉTUDE DE CAS 2
Résumé de l’incident
L’assureur a été informé par l’assuré de la contamination à l’amiante sur deux sites de détail distincts. La police de responsabilité pour atteinte environnementale a été activée pour couvrir la responsabilité contractuelle de l’assuré, pour le nettoyage, la réhabilitation et la réintégration du site en raison du paillis contaminé à l’amiante, provenant d’un fournisseur spécifique en Nouvelle-Galles du Sud. La contamination a d’abord été identifiée et confirmée par l’Autorité de protection de l’environnement (EPA) comme friable.
Travaux réalisés
Le conseil municipal
Sedgwick a été engagé pour assurer la gestion de projet, la facilitation et la coordination de l’enlèvement de 9,98 tonnes de paillis contaminé à l’amiante. Sedgwick gérait l’entrepreneur désigné par l’assuré en enlèvement d’amiante et les hygiénistes indépendants qui effectuaient à la fois le retrait et la vérification, et supervisaient la délivrance d’une certification de paillis sans amiante afin d’assurer la conformité aux exigences de l’EPA. Les travaux de réhabilitation comprenaient :
- Enlèvement manuel du paillis contaminé à l’aide d’outils manuels non destructifs.
- Placement du paillis contaminé dans des sacs à déchets d’amiante, qui étaient ensuite scellés et transportés dans des poubelles à déchets (couvertes, clôturées et sécurisées sur place).
- Mise en œuvre de techniques de suppression de la poussière pour prévenir la contamination croisée.
- Mise en place d’une méthode de décontamination sèche.
- Appel à un évaluateur d’amiante agréé pour des échantillonnages quotidiens et des inspections de déminage.
- Élimination des déchets d’amiante dans une installation autorisée, avec des certificats d’élimination délivrés pour chaque charge.
- Rétablissement d’un paillis propre et sans amiante.
Économies et contributions
L’achèvement rapide a permis à l’assuré de respecter ses échéances contractuelles et d’éviter d’éventuelles pénalités. La coordination entre Sedgwick et l’assureur a facilité une utilisation efficace des ressources et minimisé l’impact environnemental.
Conclusion
L’incident de contamination à l’amiante a été rapidement traité grâce à une coordination efficace entre Sedgwick, l’assureur et les entrepreneurs. La contamination a été retirée en toute sécurité et le site a été rétabli à temps. Cette affaire souligne l’importance d’agir rapidement, de processus établis, de systèmes et de collaborer avec les ressources de Sedgwick pour gérer les risques environnementaux. Tous les coûts ont été vérifiés en comparant les tarifs contractuels initialement cotés aux tarifs réels facturés par les entrepreneurs et fournisseurs, et ont ensuite été justifiés, aboutissant à une résolution juste et efficace.

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