Sedgwick publie un nouveau rapport gestion de sinistres
18 juin 2026
Tendances et enseignements tirés du Royaume-Uni et de l'Europe pour aider les organisations françaises à améliorer la maîtrise des coûts, l'efficacité opérationnelle et la gestion des sinistres
PARIS – Sedgwick, leader mondial gestion de sinistres risques et gestion de sinistres , a publié son rapport « gestion de sinistres Report 2026 » qui analyse les tendances au Royaume-Uni et en Europe, ainsi que leurs implications pour les organisations opérant en France. Ce rapport passe en revue les défis actuels en matière gestion de sinistres, notamment la hausse des coûts, la volatilité climatique, la fraude, le développement de l’intelligence artificielle, la complexité des sinistres corporels et les exigences réglementaires européennes. Il démontre que la gestion efficace de ces défis est devenue un levier stratégique pour la gestion des risques, allant bien au-delà d’un simple processus opérationnel.
Pour élaborer cerapport, Sedgwick s'est appuyé sur des statistiques générales du marché et sur des données relatives aux sinistres fournies par les entreprises, couvrant 2,3 millions de sinistres enregistrés à travers l'Europe depuis 2020. Ces données ont servi de base à une analyse approfondie des points sensibles en matière de gestion de sinistres, de l'évolution du marché et des implications plus larges pour les grandes organisations chargées de gérer des programmes complexes et de grande valeur.
« Le recours croissant à l’externalisation reflète les pressions du marché. Le marché européen de l’administration par un tiers (TPA) devrait connaître une croissance de 55 % d’ici 2034. La gestion des sinistres est désormais un facteur clé de la performance financière, des résultats et de l’exposition réglementaire. Les choix organisationnels — qu’il s’agisse d’une gestion interne, externalisée ou d’un modèle hybride — influencent directement le coût total du risque, la prévisibilité financière et la résilience opérationnelle », explique Céline Lefort, directrice TPA chez Sedgwick en France.
Parmi les principales tendances mises en évidence dans le rapport, on peut citer :
- Le nombre de sinistres en matière de responsabilité civile continue d'augmenter, mais les chiffres relatifs à leur fréquence masquent leur impact en aval. Lenombre de sinistres de forte valeur (plus de 100 000 €) a plus que triplé depuis 2020, tandis que les cas les plus coûteux représentent une part sans précédent du montant total des indemnités versées.
- Le coût des sinistres automobilesa presque doublé depuis 2021, et les coûts liés aux dommages corporels ont augmenté d’environ 50 % depuis 2022. En France, cette question revêt une importance particulière dans les cas de dommages corporels graves : pour un cas de tétraplégie analysé dans le rapport, les soins médicaux et l’assistance représentent 72 % de l’indemnisation totale.
- Les risques liés au climat deviennent un facteur majeur dans le paysage des sinistres.Les sinistres liés au climatreprésentent systématiquement entre 19 et 22 % du volume total,etles provisions associées sont passées de 13 % à 22 %. Dans l'ensemble de l'Union européenne, l'été 2025 a entraîné au moins 43 milliards d'euros de pertes économiques à court terme dues aux vagues de chaleur, aux sécheresses et aux inondations.
- Les fraudes évoluent sous l'influence de l'IA.On estime que près de 10 % des indemnités versées en Europe sont liées à des fraudes, qu'elles aient été détectées ou non, et les fraudeurs utilisent désormais des images, des documents, des identités et des récits générés ou modifiés par l'IA, ce qui souligne l'importance d'une gouvernance rigoureuse et de l'intervention d'enquêteurs spécialisés.
- L'automatisation crée de la valeur, mais elle doit être gérée avec soin. Le rapport souligne que 77 % des assurés préfèrent que les sinistres complexes ou sensibles soient traités par des humains, et que l'IA devrait servir à libérer du temps pour experts en sinistres, et non à remplacer l'expertise et l'empathie humaines.
Le rapport présente également une analyse de l'évolution des coûts de réparation. Dans ce contexte, la capacité à mobiliser rapidement des réseaux qualifiés, à exercer un pouvoir d'achat et à disposer d'outils d'analyse en temps réel devient un facteur clé de différenciation pour les acteurs du secteur de la gestion externalisée des sinistres.
« Aujourd’hui, le coût des sinistres dépend autant de la qualité de la chaîne de réparation que du sinistre lui-même. Les acteurs disposant de réseaux de réparation gérés et qualifiés ne se contentent pas de traiter les sinistres. Ils maîtrisent l’évolution des coûts, de la déclaration du sinistre à Clôture du dossier, en orchestrant l’ensemble de l’écosystème de réparation et en offrant une visibilité de bout en bout », souligne Stéphanie Barreau, directrice des initiatives européennes et CAT chez Sedgwick en France.
Pour les entreprises françaises, ces tendances confirment la nécessité de passer d’une gestion réactive à une gestion proactive des sinistres. Les tendances, prévisions et données présentées dans le rapport « gestion de sinistres Report » feront l’objet d’un suivi par les experts de Sedgwick tout au long de l’année. Pour plus d’informations, cliquez ici.
À propos de Sedgwick
Sedgwick est le premier gestion de sinistres mondial en matière de gestion de sinistres risques et gestion de sinistres , aidant ses clients à prospérer en les accompagnant face à l’imprévu. L’expertise de l’entreprise, associée aux technologies d’intelligence artificielle les plus avancées du marché, fait figure de référence en matière de solutions de gestion de sinistres, expertise en sinistres, d’administration des prestations et de rappel de produits. Avec plus de 33 000 collaborateurs et 10 000 clients répartis dans 80 pays, Sedgwick offre une vision inégalée, une attention bienveillante et des solutions adaptées à un environnement de risques complexe et en constante évolution. L’actionnaire majoritaire de Sedgwick est The Carlyle Group ; Stone Point Capital LLC, Altas Partners, la CDPQ, Onex et d’autres investisseurs de la direction sont actionnaires minoritaires. Pour en savoir plus, consultez sedgwick.
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